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La première fois que je fais (vaguement) de la concurrence à Ron l'infirmier

Chambre_dalbert_camus Vous avez lu les histoires de Ron l'infirmier, comment il vécut, comment il est mort ? Ca vous a plu hein ? vous en demandez encore ? Eh bien écoutez l'histoire du blog des premières fois.

Alors voilà, Fcrank a un petit ami. Il est beau et son prénom c'est S. A eux deux ils forment le gang...

Et pour Noël, S. a eu la lumineuse idée de convertir mon blog en livre ! Le pauvre a passé des heures à faire des copier-coller sur un fichier Word, à corriger les coquilles qui passent inaperçues sur l'écran mais sautent aux yeux sur le papier, à tout mettre en forme comme le ferait un éditeur avec table des matières et tout le toutim, puis à donner son fichier PDF à un imprimeur. Le résultat, qui va vous rendre tous verts de jalousie, le voici :

Livre002 Quelques jours avant Noël, j'avais réussi à lui pourrir le cadeau. Après lui avoir raconté que j'avais vu sur Internet qu'une entreprise proposait, moyennant (grosses) finances, de convertir les blogs en livres, je m'étais lancé dans un long plaidoyer anti-conversion : "le blog c'est fait pour rester électronique", "mon blog pourrait disparaître que ça me ferait pas grand chose", "je vois pas l'intérêt d'en garder une trace sur papier", "ça rendrait rien en livre", "ça intéresse personne" et patati et patata. Il m'avait bien semblé le voir blêmir, mais je n'y avais pas attaché grande importance. J'avais même ajouté, un peu goguenard : "j'espère que ce n'est pas ton cadeau, sinon je te l'ai ruiné !".

Livre004 Eh bien, aujourd'hui je reviens sur tout ce que j'ai dit. Ce cadeau inattendu m'a créé des picotements de plaisir. Ca fait tout drôle de voir deux ans (d'une partie) de sa vie sous la forme d'un bouquin, de lire sur papier des notes quasi oubliées, écrites dans l'instant. C'est comme si le blog avait quitté son immatérialité pour devenir quelque chose de sérieux, qui compte vraiment. Désormais il laisse des traces pérennes.

Merci.Livre014

La première fois que je ne vais pas me faire que des amis à cause de mon blog

Iledefrancedisneylandresortparislec Au vu de la population qui hante mon blog et de la fascination qu'exerce généralement sur elle le "monde magique" de Walt Disney, le titre donné à ce post s'impose de lui-même. Attention les frissons :

Je déteste Disneyland.

Disney046 Entendons-nous bien. Pour les enfants, je trouve cela fantastique (il n'y a qu'à voir leurs yeux qui pétillent et leur sourire jusqu'aux oreilles, sans parler de leur appétit lorsqu'il s'agit d'avaler une pizza en forme de Mickey), quoique ce n'est sans doute pas les éveiller à la culture la plus fine... En revanche, je n'arrive pas à comprendre le plaisir ressenti par les adultes dans ce monde de carton où l'on passe son temps à faire la queue, dans cet univers en toc à la gloire du consumérisme made in US, sur cette planète aseptisée où l'on voue un culte à une sous-culture mondialisée. Et pourtant, les adultes viennent en masse, même sans lardons, en couple, voire en voyage de noces... et sans complexe.

Disney053 Le pire est atteint lorsque le fan de Mickey pousse le vice jusqu'à arborer un chapeau ridicule acheté une fortune. Disney, c'est à desespérer de l'humanité ! Et je ne dis pas cela (uniquement) parce que notre bien aimé président s'y est récemment affiché. On lui saura d'ailleurs gré, pour cette fois, de n'avoir pas trop ridiculisé le pays au travers de sa personne : il a évité de s'acheter, ou du moins de porter, un chapeau Goofy...

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Disney034_2 Ca vous rappelle personne la petite fille aux oreilles de Mickey ? ;-))Disney017

Demain je vous parle de mon cadeau de Noël qui vous fera verdir puis périr.

La première fois que je suis les pas de Nicolas Sarkozy

J'ai eu des belles Ray-Ban à Noël*, je suis avec un (presque) top-model et, surtout, aujourd'hui je vais à Disneyland avec mon filleul adoré que j'ai. La sarkozysation des esprits ne m'épargne pas...
Sarko_carla

* Ce n'est pas ce cadeau qui vous fera verdir puis périr ; celui-là je vous en parle bientôt, profitez de vos derniers instants de vie.Sarkozy

La première fois que mon génie inventif est porté par le souffle de Noël

En l'espace de trois jours, j'ai conçu et réalisé deux inventions susceptibles de changer la face du monde et de rendre l'humanité un peu meilleure.

1) Ma première invention, c'est le papier-cadeau portable.

Le problème : un album de Calvin & Hobbes à emballer et un grand froid à l'extérieur dissuadant la meilleure volonté de sortir acheter du papier cadeau.

La solution : Utiliser, pour emballer le cadeau, un sac en papier BHV spécial Noël. Conserver la poignée pour le transporter.

Le résultat en image :Pic_013

2) Vous connaissez le lit-double, le double-vitrage, le double-expresso (what else ?), le double-mixte, les jumeaux, les lunettes à double-foyer, la double-peine, les double-noeuds, la double pénétration. Vous appréciez ces inventions ? Vous allez adorer le double-sapin de Noël.

Le problème : fêter Noël en amoureux en l'absence de sapin aux pieds duquel déposer les cadeaux.

La solution : Comme la fée de Cendrillon, utiliser la magie (de Noël) pour transformer  en majestueux sapin le couple de conifères qui agrémentent votre balcon.Pic_021_2

Le résultat en image (kitsch de Noël garanti) :Pic_027

Ami blogueur, quand tu prendras connaissance du cadeau qui m'a été déposé aux pieds du double-sapin, tu vas verdir puis périr de jalousie... Mais comme je sais teaser, je n'en dis pas plus pour le moment...

La première fois que je fais traverser Paris à une dinde par grand froid

Rien à voir avec une promenade au bras d'une créature en Dolce&Gabbana.

Seulement la conjonction de plusieurs éléments :

- un dîner de Noël dans le fin fond du 7e arrondissement
- une dinde fourrée qui reste sur les bras d'hôtes partant en vacances le lendemain
- l'impossibilité de trouver un taxi disponible à 2 heures du matin

Le résultat est dans le titre. Peut-être pas la première fois qu'on voit une dinde sur un vélib...Dinde

La première fois que j'hésite à faire un come-back

Vous l'avez remarqué ? J'ai laissé mon blog en jachère (non subventionnée).

Ca me titille quelque part de le reprendre un peu en main.

Mais j'hésite. Non pas pour me faire prier. Mais parce que je me suis desintoxiqué de la blog-attitude et que j'ai peur de replonger, alors que je croule par ailleurs sous le cravail...

En tout état de cause, je ne pourrai pas redonner à mon blog son allure d'antant. A défaut de jardin (secret) à l'anglaise, un défrichage ne s'impose-t-il pas... ?

Jachere

La première fois que j'accueille Thanos sur mon blog (3)

Suite et fin du récit de Thanos

Les corps sont à l'abandon dans ce qui semble être une mer déchaînée de bras et de têtes qui penchent tantôt d'un côté tantôt de l'autre suivant la rythmique lancée par les caissons et les amplis d'une taille alarmante pour l'audition.

Moi même je suis en transe après quelques "shots" d'un alcool vraiment étrange et surtout inconnu mais terriblement efficace. Mes bras et mes jambes sont plus dynamiques que jamais grâce aux Vodka-RedBull alignées en début de soirée. Pas de hangover autorisé. Au pire un léger jet-lag demain mais qu'importe. Je reste sur la même Terre donc je finirai par me rééquilibrer..

Tout à coup, un regard. Un regard qui s'attarde. Une fois, deux fois, trois fois, pas de doute, un regard appuyé. Un regard qui accompagne une belle gueule en plus. Des yeux doux sur un visage agréable, monté sur un corps à la charpente plus que sympathique.

Le jeu ne fait que commencer. Pendant près de trois heures nous allons jouer au jeu du chat et de la souris à nous suivre et nous éviter quand trop proches. Je t'aime moi non plus, je t'approche pour mieux t'éviter. Regarde, je suis là, fais le premier pas, j'ai fait le reste pour toi.

Lassé peut être il va disparaître tout à coup. Je cours noyer mon chagrin dans quelques verres. Mon acolyte insiste. Il doit forcement être encore là avec son ami lui aussi, peut être n'ont-ils été que chercher un verre...

Je file direct au sommet du Heaven, un signe précurseur...

Car c'est au septième ciel que je le retrouve à l'endroit même où j'ai dansé le long de la soirée. Poussé littéralement par mon ami, je me retrouve presque collé à lui. plus d'échappatoires possibles. Les dés sont jetés...

Un regard, un sourire...

Il saisit ma main.

Puis l'autre.

Se colle à moi...

Et avant que je n'aie pu dire "Bonjour", ses lèvres ont pris l'initiative de faire tout le chemin cette fois ci, sans jeu de chat et de la souris.

Comment dire. Le English Kiss si je puis dire, c'est différent, mais pas tant que cela. Parce qu'il embrasse bien en plus d'être canon. Quelques minutes (enfin, je crois.. on perd vite la notion du temps dans ce genre de situation..) plus tard je lui explique vite à l'oreille que le Jeune homme est français et qu'il vient de recevoir son premier baiser Outre Manche. Un sourire de lui. Jack (et oui, on a parlé un peu aussi..) me demande alors de lui faire voir le fameux "French Kiss". Je m'exécute bien vite, avec grand plaisir. Il m'avoue que c'est un peu différent. Et très sensuel aussi. J'adore...lui aussi.

Mais aussi haute est l'ascension, aussi dure est la chute. La soirée se termine et il est temps de se dire au revoir. Un dernier baiser langoureux comme une promesse d'un moment inoubliable, un moment parfait, une première fois des plus douces et voluptueuses. Un dernier regard et il disparaît comme il est apparu: une ombre qui file dans une mer agitée...

Je roule ma malice jusqu'au podium et reprend de plus belle mon périple jusqu'au bout de la nuit.

Cinq heures, pas encore de métros, mais des bus de nuit. Nous traînons nos carcasses jusqu'à Paddington. Un train plus tard, me voici arrivé. Pas de taxis. "Shits happen". Je rentre à pied sous la pluie. Cinquante minutes de marche. Il est dix heures quand j'arrive chez moi. Un bain, et au lit, le mac sur le ventre à taper ses lignes que vous n'aurez qu'en décalage pour le suspense.

Ma toute première fois pour "l'English kiss est, à coup sûr, un moment inoubliable.

La première fois que j'accueille Thanos sur mon blog (2)

(suite du récit de Thanos)

Depuis quelques temps, je donne des cours de français à un gars. Ce gentil garçon en échange m'offre des coupes de cheveux gratuites (incroyable d'ailleurs comme il n'est pas du tout cliché ! On n'aurait pas parlé que jamais je n'aurai pensé qu'il en était. bref) ou alors des escapades imprévues et extraordinaires "in the scene". 

Afin d'illustrer le précédent article et les interrogations sur le French Kiss, prenons l'exemple de la nuit de Samedi à Dimanche.

Sur un coup de tête, il m'appelle dans la soirée. J'ai une heure pour me préparer et filer à la gare. Direction le coeur de Soho et ses extravagances.

Je saute sur l'occasion. Cela fait près de 3 semaines que je n'ai pas mis mon bout de nez dans le centre de la capitale et dans le Marais londonien. L'appel du corps se fait sentir.

Deux heures plus tard, Paddington station, un check des Oyster cards pour le métro et c'est parti ! Ligne Picadilly, direction Leicester Square.

Le KU Bar. Alors le Ku Bar, c'est trois étages. Un premier très pub, un sous-sol très club privé et très chaud. On y a bien dansé et bien commencé à accentuer l'ivresse entre deux whisky et des danses lassives sur la piste de danse. Puis enfin le Lounge au 1er étage pour se poser un peu au frais. Aux alentours de minuit, direction le Heaven, grosse boîte à la réputation qui n'est plus à faire.

Quelques pâtés de maisons, nous y voilà...

Après une file payante un peu contraignante où l'on fait la rencontre d'un transexuel très réputé et très sympa qui nous fait rentrer gratuit, parce qu'on a une belle gueule d'amour, par la porte des VIP et du club privé, les choses ne peuvent qu'aller vers le mieux tant la soirée commence bien ! J'étais bien sûr loin d'imaginer ce qui allait se produire. Il est minuit trente. Je ne serai dans mon lit que dix heures plus tard.

Imaginez: 3 étages de corps suant et débordant d'hormones, trois ambiances électrisante, r'n'bisante, britneyrihannaspicegirlisante. Un maëlstrom de musiques au fil des étages, des clubs privés, des moins privés, des carrément pas privés, ...

Et alors que nous nous égarons au sommet de cette tour des délices, du haut d'une cage, IL surgit des ombres. Celui qui va faire la différence ce soir.

-A suivre-

La première fois que j'accueille Thanos sur mon blog (1)

cher Fcrank, je viens de vivre une premiere fois et je voudrais savoir si en maniere de blog crossing tu pourrais le diffuser sur ton blog :) (...) j'ai pensé à toi en l'écrivant car cela me rappelait énormement ton concept. Thanos

Voici donc, ladies and gentlemen, le premier épisode du feuilleton londonnien envoyé par Thanos. A la fin, il y a bien sûr une première fois. 

Pouvez croire au fait que les Anglais ne savent pas embrasser ? Savez-vous que les Français ont une réputation d'excellent "kisser"? Je dois confesser que je n'ai pas encore essayé de ce côté de la Manche. Mais ce n'est pas faute que l'on me demande des démonstrations du "French Kiss"... C'est assez intriguant ! Comment des choses aussi simples peuvent être si différentes d'un pays à un autre ? Question de culture ? Pourtant il n'y a pas trente six mille façons de s'y prendre non ?

Est-ce que certains parmi vous ont déjà voyagé dans d'autres pays et ont fait l'expérience de "baisers" différents, de manières de s'y prendre un peu différentes ? 

Pour vous, j'ai fait don de ma personne. En cette nuit de Samedi 1er à Dimanche 2 Décembre, à 3 heures précises du matin, j'ai eu une épiphanie.

A suivre...