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La première fois que je croise Bruno Putzulu

Bruno_putzulu Ah j'ai oublié de vous raconter : Vous ne devinerez jamais qui j'ai croisé la semaine dernière ! Enfin si, avec le titre de mon post, je vous ai donné quelques indices tout de même. Bruno Putzulu ! Devant le BHV, en train d'attendre quelqu'un, le cheveux grisonnant très court, moulé dans un jean qui lui faisait de grosses fesses.

J'aime beaucoup Bruno Putzulu. Certes, il atteint difficilement les 1m52 en se mettant sur la pointe des pieds, mais il a une bonne tête, de beaux yeux noirs, et je ne suis pas insensible à sa Putzulu1façon de parler ni à son côté grande gueule. Bon, je ne suis pas non plus transi d'amour pour lui. D'ailleurs, là, comme ça, à brûle-pourpoint, je serais bien incapable de citer un film dans lequel il a joué... Du reste, j'hésite toujours entre écrire/prononcer son nom Putzulu et Pulutzu (de même que j'ai longtemps mélangé  Amalric et Almaric pour le Mathieu du même nom - ça vient de leur patronyme ou c'est moi qui suis dyslexique ?). Mais j'aime bien, vraiment.

Comme croiser Pulutzulu, c'est tout de suite plus la classe que rencontrer Vincent Mcdoom, Sarah Marshall, Bertrand des Pow Wow ou Mathieu Gonet, je me suis dit (en substance) : Wow putain, il me faut absolument une photo pour frimer sur mon blog !

Le problème c'est que :

1) J'étais à une certaine distance

2) C'est le moment qu'a choisi l'amie qu'il attendait pour le rejoindre ; les deux se sont immédiatement mis en mouvement

3) Un abruti est passé devant eux au moment où j'appuyais sur le clic-clac de mon téléphone (qui ne fait aucun bruit, soit dit en passant).

Bref, trois raisons, imparables vous en conviendrez, qui expliquent ce gros raté :Putzulu_2

La première fois que je regarde un match de rugby

C'était hier soir, évidemment. Le quart de finale bleus/black.

Jusqu'à présent le rugby était pour moi synonyme de dimanche pluvieux et enfumés durant lesquels mon père monopolisait la télé... Synonyme également de Dieux du stade à la plastique avantageuse sur le calendrier, plus négligée sur le terrain. En revanche, d'un point de vue sportif, ça m'intéressait à peu près autant que le curling.

Pourtant, hier je me suis pris au jeu, sans que ni les cuissots tendus ni les corps mêlés des dieux du stade y soient pour quelque chose.

Je ne vais pas vous refaire le match mais l'échappée de Michalak m'a remué les tripes, et pas uniquement parce que c'est Michalak ou parce que je sors d'une gastro. Et le suspense final, les béliers black se dirigeant inexorablement vers la ligne d'essai mais finalement délestés de leur ballon ovale par les Bleus !

Je ne l'aurais jamais cru, mais je kiffe le rugby (quand ce sont les Français - dont Michalak - qui jouent dans le tableau final de la Coupe du monde) !Michalak Photo_lib

La première fois que le président iranien m'apparaît fort sympathique

Bien sûr qu'il n'y a pas de gays en Iran... but Iran's so far away

via Gayclic

La première fois que je vais à Paris-Carnet

La réunion mensuelle des blogueurs se tenait à deux pas de chez moi ; il ne pleuvait pas ; j'avais le meilleur des chaperons en la personne de Chondre : les éléments étaient réunis pour que j'ose pénétrer dans l'antre de la blogosphère non virtuelle.

Bilan très positif. J'ai retrouvé des camarades en la personne de Matoo et de Matthieux. J'ai rencontré Garfieldd mais je n'ai pas osé lui dire qu'il avait la braguette ouverte. J'ai pu mettre un visage sur divers blogueurs avec qui il m'arrive de commercer (Vincent-t, Victor Lamb, Gilda, Melismes). J'ai aussi aperçu "en vrai" de grandes stââârs de la carnetsphère qui ne se doutent même pas de ma petite existence. J'ai vu plein de nouvelles têtes, dont certaines m'ont paru sympathiques (et d'autres un peu moins). J'ai appris qu'un site me faisait de la concurrence en matière de premières fois. Et j'ai entendu quelques ragots sur les présents et les absents, des histoires de détournables et de briques.

Non, vraiment un moment sympa, j'y reviendrai, en essayant peut-être de parler à plus de monde.

La première fois que je body-pumpe

Je me suis découvert plein de nouveaux muscles dans les bras, les pecs, les fesses, le haut des cuisses, et puis là, juste sous les clavicules, j'aurais jamais deviné qu'ils existaient si je ne ressentais depuis deux jours une douleur intense à chaque mouvement.

Body_pump_2 J'en déduis aisément que la natation, contrairement à la réputation qui lui est faite, n'est pas un sport complet : ça ne m'a jamais développé les muscles sous les clavicules. Alors que le body-pump...

En plus le body-pump, c'est rigolo. Le cours précédent finit à peine que tous les body-pumpers se ruent dans la salle pour aller chercher leur tapis, leur barre, leurs poids et prennent place. La prof met la musique-de-daube à fond et braille dans son micro les instructions à des élèves hyper concentrés et motivés. Moi j'essayais de croiser des regards pour rigoler un peu dans la souffrance, mais que nenni, les body-pumpers sont là pour en chier, pas pour rigoler.

Bodypump Pourtant moi j'ai eu souvent envie de me bidonner, par exemple quand on se retrouve à l'unisson dans une position ridicule (une barre sur les épaules et le cul en offrande), ou quand la prof, qui fait les exercices en même temps que nous, chantonne sur la musique et d'un coup hurle "SINGLE !" (j'ai pas compris ce qu'il fallait faire à ce moment).

Il me faut admettre que, de manière générale, j'ai eu un peu de mal à tout comprendre, car ça va vite. Rien que changer les poids (on change à chaque exercice !), ça demande une certaine dextérité intellectuelle et manuelle. Je ne savais même pas dans quel sens il fallait dévisser les "papillons" et j'ai réussi à me retrouver avec des poids différents aux deux extrémités de ma barre. Heureusement que Timtamtom (qui m'a fourni l'invitation au Club Med Gym) était là pour m'aider et me gratifier de ses conseils de body-pumper expérimenté - même si niveau pecs ça ne se voit pas ;-)

05_bodypump_13_small Le cours finit par des étirements, ce qui m'a permis de montrer à tout le monde l'ampleur de mes problèmes psychomoteurs. En effet, je ne sais pas tenir en équilibre debout sur une jambe, un talon collé à la fesse et un bras à l'horizontal. Alors forcément, pour ne pas me vautrer, je sautille à cloche-pied sur plusieurs mètres, tandis que tous les body-pumpers restent immobiles, droits comme des "i". La prof m'a dit après le cours qu'en me voyant essayer de rester debout, elle avait eu le plus grand mal à conserver son sérieux (je la voyais se mordre l'intérieur des joues pour ne pas trop sourire). Elle a même cru que je le faisais exprès ! Eh oui c'est ça l'effet grande saucisse.

Alors, si vous avez envie de rigoler un peu lors de vos cours de body-pump, n'hésitez pas à me faire profiter de vos invitations au CMG !

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