La première fois que je révèle mes secrets de beauté
Ca se passe chez Vie épicée (en deux mots)
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Ca se passe chez Vie épicée (en deux mots)
Ca y est, tout le monde pousse des cris d'offraie. Après avoir sucré un article indiquant que Cécilia n'a pas voté pour son mari au 2e tour, après avoir viré le rédacteur en chef qui avait publié en une la photo de Cécilia et de son amant, après avoir gommé les bourrelets présidentiels, le groupe d'Arnaud Lagardère (ami intime du président) aurait de nouveau censuré la publication d'une photo embarrassante. Le torchon Choc a en effet renoncé à reproduire une photo montrant le Président à la sortie du Conseil des ministres en compagnie de la pétillante Christine Boutin, en raison de la lettre intime - dont le contenu est lisible - qu'il portait sous le bras.
Il faut dire que le contenu de la lettre ne laisse pas d'interroger : "J'ai l'impression de ne pas t'avoir vu depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon [illisible]. Mais j'aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de besitos." . Aux dernières nouvelles, il s'agirait d'une lettre écrite par la femme de Balkany (toujours dans les mauvais coups celui là) à Cécilia... Vu le style digne d'une rédaction de CM2, ça me paraît crédible. Ca pourrait aussi venir de Xavière Tibéri : si la lettre est bien adressée à Cécilia, il manque un "e" au "vu" dans "j'ai l'impression de ne pas t'avoir vu"...
J'ai beau être un amoureux des libertés publiques, je soutiens à 100 % cet acte de censure. Si l'on zoome au bon endroit, cette photo dispose en effet d'un potentiel destructeur sans pareille. De quoi couvrir de honte la nation, faire vasciller l'Etat, décrédibiliser à jamais le système démocratique, remettre en question la civilisation occidentale, désespérer de l'humanité : Sarkozy porte des mocassins à glands !!
(et des talonnettes de 10 cm, mais ça n'a rien d'un scoop)
Tant que j'en suis à zoomer sur des détails insoupçonnés, je ne l'avais pas remarqué, mais ma gargouille d'hier n'a pas seulement l'anus dilaté : elle a aussi une sacré paire de couilles !
Millions de besitos !
(NB : le culturel c'est au début, le scato à la fin, mais n'allez pas directement à la fin, même par esprit de contradiction !)
Je ne crois pas vous l'avoir déjà dit : j'ai le goût des gargouilles. J'aime ces sculptures toujours originales, souvent déjantées, parfois démoniaques, qui crachent l'eau des gouttières des églises ou des chateaux. Je vois en elles la touche d'ironie qui vient discrètement corrompre la noblesse du bâtiment ; le caillou dans la sandale du cardinal ; la verrue sur le nez du prince. C'est ce qui attire mon oeil.
Lors de mon passage à Valence cet été, j'ai eu de quoi satisfaire mon penchant pour ces ouvrages, en particulier devant le superbe bâtiment de l'ancienne bourse (Lonja) de la soie (qui, soit dit en passant, ressemble plus à une place-forte qu'à un temple mercantile). Sur cet édifice, inscrit sur la liste du Patrimoine commun de l'humanité de l'UNESCO, les gargouilles semblent avoir poussé comme des champignons après la pluie.
Me voilà donc tout content ; le nez en l'air ; absorbé, tel un chat sous un vol de chauve-souris, par mon obsession du moment sans savoir sur quelle unité fixer mon attention.
L'oeil nu n'étant pas en mesure de saisir les détails des sculptures, j'utilise le zoom de mon appareil photo pour les apprécier pleinement et en garder une trace numérique.
C'est après avoir pris la photo ci-dessus, qu'un petit voyant se met à clignoter à un endroit indéterminé de mon cerveau pour m'indiquer qu'il se passe quelque chose d'insolite. Pourtant, je ne saisis pas immédiatement le sens du signal.
"Mais si, regarde bien la gargouille en arrière-plan", insistent trois neurones impliqués. "Est-ce bien ce que tu crois ?"
Pas de doute possible, en effet, le trou d'évacuation des eaux prend bien l'aspect d'un anus, dont le titulaire est un (très) jeune homme qu'un marchand (?) porte sur la tête. Effet de l'érosion ou pas, l'orifice est à un stade de dilatation avancé, ce qui n'est pas de la plus extrême élégance, ne puis-je m'empêcher de penser. Des pervers ces vendeurs de soie...
Vraiment, jamais je n'aurais imaginé trouver un trouduc béant sur la liste de l'UNESCO ! Bizarrement, cette particularité n'est pas mentionnée dans les guides.
Il me faut vous admettre que j'éprouve un profond regret au sujet de la météo sur Valence le jour de ma visite. En effet, foin du ciel bleu !, j'aurais vivement apprécié qu'un déluge passager me donne l'opportunité de contempler la gargouille répandre à grands jets la diarrhée des gouttières. Alors je me serais ironiquement incliné devant la gargouille la plus originale, la plus déjantée et la plus démoniaque qu'il m'ait été donné d'admirer.
J'hésite à en faire ma bannière de blog... Je pourrais toujours dire que c'est une manière de promouvoir le Patrimoine commun de l'humanité, mais j'ai peur que mettre en avant ce trou en bouche de métro soit en décalage avec la distinction qui caractérise ce blog...
J'en ai croisé du beau monde cette nuit.
Cette râclure de Jean-Marc Morandini me promenait dans son gros 4x4 (petite bite) sur une route sinueuse, avant de me déposer sur la plage où j'ai retrouvé Mathieu Delormeau qui vit une "belle histoire d'amitié" avec Fogiel (j'ai une excuse, je venais de zapper sur Direct 8, juste avant de me coucher).
On a rejoint alors un petit groupe de personnes, parmi lesquelles François Hollande, bronzé, détendu, en pleine forme. Je sympathise avec lui, on
s'appelle "camarade" et on se tape dans le dos et il m'invite, l'été prochain, à son mariage avec Ségolène (j'ai pas dit que c'était un rêve prémonitoire hein).
Plus tard, je me retrouve en train de prendre un bain de soleil aux côtés de Claire Chazal - qui m'a été présentée par un journaliste de i-télé - en bikini. Afin d'entretenir la conversation, je lui demande : "Et tu es partie en vacances cet été ?". D'un air incrédule, elle me répond : "Mais tu n'as pas lu la presse ??". Et là elle m'explique qu'elle était en couverture de tous les
magazines, seins à l'air, et l'air d'embrasser l'homme auprès d'elle, alors qu'elle ne faisait que lui dire quelque chose à l'oreille. Tandis qu'elle fait mine de me mimer la scène, je l'interromps dans son mouvement et lui dis très sérieusement : "Arrête, je ne tiens pas à me retrouver en couverture de Voici".
(de ma vie, je n'ai jamais acheté un magazine people)
Je crois que je vais devoir consulter.
Tout vient de mon nouveau gel douche. Issu d'un lot de trois Dop en promo, son parfum à la framboise de la vallée du Rhône m'a incité à le mettre dans mon sac de piscine plutôt que dans ma douche personnelle. Grand bien m'en a pris : ce gel dégage une odeur assez désagréable de yaourt aromatisé à la framboise difficilement supportable au sortir du lit... Vraiment, des fois ces marketeurs me laissent pantois. Comment peut-on avoir l'idée d'un gel douche humant le yaourt aux fruits ? C'est encore pire que le gel à la goyave stimulante et aux extraits de roche volcanique...
(là, vous vous dites : c'est bien gentil ses histoires de gel douche mais quel rapport avec Michalak ? ça vient, voici une petite photo pour vous faire patienter - et on bave pas sur son clavier)
L'autre jour, après trente minutes de natation à fendre les flots tel un Phelps poursuivi par un banc de requins, j'étrennais donc ma nouvelle douche-crème douceur à la framboise de la vallée du Rhône qui hydrate et adoucit la peau et découvrais simultanément son odeur nauséabonde. "Putain, ce truc empeste, me suis-je dit, ça donnerait presque envie de conserver l'odeur du chlore". Mais entre deux produits chimiques, autant choisir celui qui "adoucit et hydrate"... et quitte à le mettre à la poubelle dans les cinq minutes suivantes, autant rentabiliser ce satané gel douche. Du coup, pour me savonner, j'ai bien vidé le tiers du flacon en quelques secondes...
(oui et Michalak ? on s'en tape de ta douche ! Bon OK, voici une autre photo, mais j'en parle juste après !)
Eh bien, alors que j'embaumais le Panier de Yoplait à dix kilomètres à la ronde, c'est le moment propice qu'a choisi Frédéric Michalak pour sortir du bassin et prendre sa douche à mes côtés ! Je n'ai pu m'empêcher d'éprouver une certaine honte de dégager une telle odeur acidulée. Pourtant, au bout de quelques instants, il m'a demandé :
- J'ai oublié mon gel douche, tu pourrais m'en prêter s'il te plaît ?
Panique ! Il a les naseaux bouchés le rugbyman ou quoi ? Je vais passer pour quoi, moi, à lui donner de mon vieux produit chimique ? Pris de court, j'ai répondu, d'un air embarrassé :
- Euuh oui, je veux bien, mais il pue.
Et il a ri !
Putain, les mecs, j'ai fait rire Frédéric Michalak !
Evidemment, il a vite déchanté quand il s'est badigeonné de yaourt.
(en fait c'était pas le vrai Michalak, mais il avait un peu le même physique - la gueule certes moins belle mais le même air pas très finaud et un corps de dieu grec : fin et plein de muscles improbables)
Un petit dernier pour la route ?
bon, juste un dernier alors
Snèv a participé à une chaîne dont le propos est de mettre en avant sept objets auxquels on tient beaucoup-beaucoup. Voyez son billet dont Libé ne renierait pas le titre : Sneven (on sent le journaliste derrière un tel intitulé !). Il m'a "balancé la patate" (je l'ai un peu cherché) et, à mon tour, je m'y colle.
1)
Alors, le premier objet, que je suis très ému de vous présenter, c'est une gravure qui trône sur un mur de mon salon ("trôner sur un mur" c'est un peu bizarre mais je tiens à mettre de la majesté dans mon propos). Ce tableau, je l'ai contemplé toute mon enfance dans l'appartement de mes grands-parents paternels. Un cousin éloigné, artiste n'ayant jamais percé, leur avait offert pour Noël 1976. La station de métro ("RATP") sur roues, le dragon à deux têtes, la femme au chapeau ailé, l'hélicoptère et les multiples détails de la gravure ont toujours exercé une fascination sur moi. Je l'ai récupérée lorsqu'il a fallu confier ma grand-mère à une maison médicalisée...
2) J'ai une petite boîte à musique, dont j'ai déjà parlé, offerte par une amie, décédée peu de temps après dans un accident de voiture. Alors forcément, ce n'est pas seulement une petite boîte à musique qui joue Hey Jude.
3) Pour continuer avec mes morts, je ne sors jamais sans mon porte-monnaie tout usé, tout plein de fils qui dépassent, tout-pourri quoi. Ca doit faire pas loin de quinze ans que je me le trimballe. Depuis le décès de mon grand-père maternel en fait, à qui il avait été offert pour son dernier Noël - il a passé l'arme à gauche quelques jours plus tard.
4) Le plan ci-dessous, rassurez-vous, n'a rien à voir avec un quelconque décès ! Cette représentation de Paris en 1789 est affichée sur le mur devant mon bureau. J'aime y perdre parfois mon regard, repérer ce qui a perduré, voir comment ma ville a évolué. Mon appartement actuel se situe dans les champs de l'époque !
5)
Bon le bouquin, c'est pour faire un clin d'oeil à Snèv ! ;-) Cela étant, c'est un livre qui n'est pas sans importance à mes yeux, dans la mesure où il m'a déculpabilisé de ne plus croire en Dieu, malgré des années d'éducation religieuse. Par une sorte d'"effet cliquet", je suis devenu athée, presque du jour au lendemain. Merci Spino !
6) Le tapis a été acheté par ma mère en Iran, avant la révolution islamiste, c'est dire qu'il n'est pas de la première jeunesse (je parle du tapis, pas de ma mère !). Elle m'en a fait cadeau lorsque j'ai quitté le cocon familial pour emménager dans mon premier appartement. Non seulement je le trouve foutrement beau, mais il représente encore un peu de mon indépendance.
7) Je n'ai pas eu l'occasion de porter la chemise ci-dessous. Elle n'est en ma possession que depuis 24 heures. C'est mon amoureux qui me l'a ramenée de Chicago. Elle sent bon l'Abercrombie tout neuf. Sur l'étiquette supérieure, il est inscrit "Muscle". A croire qu'elle était faite pour moi ! Elle est belle hein ?
Tiens, je balancerais bien à mon tour la patate à Ikare, les Tamaris (son histoire de point mort me contrarie), Chondre et le Chameaudaire. Et à quiconque voudra nous présenter ses 7 merveilles intimes.
J'adore quand MSN m'indique que j'ai reçu un mail d'Etienne Daho. Alors pour un instant, pour un instant seulement, alors moi je le crois Monsieur, et je me dis que le vrai Etienne cherche à rentrer en contact avec moi.
Raté pour cette fois-ci, c'était la newsletter m'informant de la sortie proche du nouvel album et m'en faisant découvrir un extrait : L'invitation. On peut écouter un bout de chanson ici, sur son myspace, ou en intégralité en passant par là.
J'ai beau être fan, il m'aura fallu plusieurs écoutes pour découvrir et apprécier les subtilités du titre. Mais c'est maintenant chose faite et j'ai bon espoir que l'album studio à venir ait la finesse qui, à mon goût, manquait au précédent.
Concert en juin à l'Olympia. J'y serai. Et ce ne sera pas une première fois.
Et pour faire écho au festival Michel Gondry chez Thanos, une vieille chanson d'Etienne -Les Voyages immobiles- dont le clip a été réalisé par ledit Gondry.
Dans ma série, je croise trop des vedettes zinternationales, après Vincent Mcdoom chez Zara, après Sarah Marshall dans le TGV, après Bertrand des Pow Wow dans le RER, aujourd'hui -attention c'est du lourd- voici Matthieu Gonet à Roissy-Charles-de-Gaulle !
Ci-dessous, c'est le Gonet qui attend quelqu'un au portail Arrivées de l'aérogare E (comme je le faisais moi-même, sauf que lui aura attendu très peu de temps, assis confortablement sur un tabouret rembourré, tandis que moi je suis resté planqué 1h30 derrière une colonne pour faire une surprise -au final moyennement réussie- à la personne réceptionnée...).
Et là, c'est Matthieu Gonet qui reprend sa respiration en pleine cuisine de soupe de langues avec son amoureuse, une jeune femme de retour des Amériques avec les effets afférents et un instrument à cordes dans le dos. Le truc rose qui occupe le tiers de la photo, c'est mon index.
Le bilan : tout absorbé par l'émotion des retrouvailles, il a l'air un peu moins abruti qu'à la télé.
(Le premier jour, le blog mieux que Voici, à la pointe de l'actualité people)
Soirée Popstars, vendredi, avec Chondre, Snooze et les Tamaris (ne cliquez pas sur le lien, il a besoin d'un break). On voulait dauber mais en fait, hormis les coiffures de Mia Frye, c'était tellement nul qu'on s'est finalement plus amusé à regarder, plus tard dans la soirée, les prestations des travelos du Tango - c'est là qu'on s'est fini, sauf Chondre qui s'est couché avec les poules (pas celles du Tango) car le lendemain il devait sauver Madagascar.
L'avantage d'inviter Chondre, c'est qu'il ne vient jamais les mains vides (enfin c'est pas le seul avantage hein mais c'est pas négligeable). Ainsi, outre des petits gateaux salés et de la confiture truithonnante de banane maison, Bree van du Dixième m'avait apporté un petit cadeau très original : de la vaseline.
"Comme c'est chic", ai-je pensé. "Je reconnais bien là mon Chondroupinou. La prochaine fois qu'il m'invite, je lui amènerai une poire pour ses lavements ! Moi aussi je peux faire des cadeaux tendancieux."
Mais voilà, j'ai réagi trop vite : il n'y avait aucune arrière-pensée lubrique derrière le cadeau de Chondre - il en serait d'ailleurs bien incapable, ai-je réalisé a posteriori, Chondre c'est la vertu faite homme. Car la vaseline contenue dans le petit pot ne remplit pas (officiellement du moins) la fonction de lubrifiant pour pénétration anale ; il s'agit d'une substance à appliquer sur les lèvres (de la bouche) pour soigner les gerçures.
Oh pardon Chondre de t'avoir prêté, l'espace d'un instant, des intentions impures !
Le problème, c'est que la sainteté n'est pas l'apanage de tout le monde - du moins pas de mes invités du lendemain soir. Le petit pot de vaseline étant resté en évidence dans mon salon, plusieurs pervers parmi mes convives ont ainsi cru que j'avais oublié de ranger mon lubrifiant, sans oser me le faire remarquer de peur de me mettre mal à l'aise !
BANDE D'OBSEDES !
POST-IT: penser à ranger la vaseline avant jeudi soir (jour où mes parents viennent dîner).
Ce que je préférais dans Jacques Martin, c'est quand Alain Chabat l'imitait.
D'ailleurs, à l'aéroport de Bilbao le mois dernier, j'ai croisé une petite fille qui m'a fait penser à Odeline Fion. "C'est Monique qui m'a coupé les cheveux", ai-je pensé en la voyant.
Bon, tout de même, pour en revenir au décédé du jour, si le petit garçon ci-dessous, qui doit avoir la trentaine aujourd'hui, veut bien témoigner dans la série des hontes, il est le bienvenu. Après 15 ans de psychothérapie, il a dû s'en remettre...

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