La première fois (de mamaisonàquéménéven) que j'ai eu la honte de ma vie
Aujourd'hui, la première honte d'un gars qui m'a l'air tout ce qu'il y a de sympathique, mais dont je ne parviens pas à lire le blog pour une simple et unique raison : la photo en bannière qui m'inspire une révulsion immédiate. Le gars en question c'est Mich, son blog c'est mamaisonàquéménéven, mais moi je l'appelle le blog des rats crevés ! Eh oui, je ne vous l'ai jamais dit mais je fais une phobie sur les rats, vivants comme morts... Je ne vous raconte pas l'effort que ça m'a demandé de mettre la photo ci-dessous... Lisez quand même son récit (ça parle de fesses), quitte à coller un post it sur la partie de l'écran où il y a les cadavres de rongeurs (j'ai fini par faire ça sur son blog - c'est pas pratique).
J'ai du mal à me souvenir de la première honte de ma vie. J'ai pensé raconter celle-ci, scabreuse, ou encore celle-là, musicale, mais il ne s'agissait pas de la première.
Voici : Nous étions à la mer, c'était la deuxième fois que je la voyais en bon parisien-campagnard dont les parents préféraient Morzine en été aux flots iroise. Plouha, c'était la première, mais là, c'était Palavas les Flots. Dans mon souvenir je vois les torchères de Fos et l'odeur grasse du pétrole que l'on raffine. Je me rappelle aussi le sable sec, sale, jamais lavé par la marée atlantique, le même sable où nous jouerions au volley quinze ans plus tard.
Quel âge avais-je ? Quatre ou bien cinq ans, voire six. Je m'étais baigné, j'en étais sorti. Les parents rangeaient les affaires et les gosses dans la GS bleue, ça devait être tendu entre eux, car mon père réagit violemment. En fait, la mer était bonne, alors, moi, ben j'y retournai, normal, quoi ! Je revenais, tout heureux et empli de félicité.
Elle ne durerait pas. Le sable sous les pieds humides en eut raison.
Papa me vit, moi, le dernier morveux qu'il avait torché et lavé, moi, les pieds plein de sable. Il s'énerva, me déculotta, et me mit sur son dos. Me voilà bringuebalé les fesses à l'air, chialant à chaudes larmes le long d'un trajet qui me parut interminable.
Rendez-vous compte ! Chaque personne de la plage avait sans aucun doute possible les yeux rivés sur mon glabre derrière. À l'aller, et au retour. Et tout ça à cause du sable que j'aurais pu laisser dans la voiture. Nomého.
Et dire que maintenant je fréquente les plages sans-culottes...
Demain, la première fois (de marina) que j'ai eu la honte de ma vie !


Et bien on sait alors quoi t'acheter pour ton anniversaire: un rat crevé en peluche.
Rédigé par: Chondre | le 13/06/2007 à 23:07
ou pas
Rédigé par: fcrank | le 13/06/2007 à 23:43
un anti-puce ça m'ira très bien. merci (c'est le 28/11).
et phobos, toujours pas crevé celui-ci ?
Rédigé par: mich" | le 14/06/2007 à 11:43
@ mich" : sa dépouille t'intéresse pour ta prochaine bannière ?
Rédigé par: les tamaris | le 14/06/2007 à 14:13
ouaiiiissss, carrément.
je suis en train de monter un atelier de confection de couvertures en peaux de chat. c'est très chaud pour l'hiver dans ma maison. je me disais que phobos était de la bonne taille pour une couverture pour 2 personnes.
Rédigé par: mich" | le 15/06/2007 à 09:22
n'oublie pas sushi pour ta couverture !
Rédigé par: fcrank | le 15/06/2007 à 10:34
tu parles on fait à peine un petit coussin avec sushi !
Rédigé par: les tamaris | le 15/06/2007 à 12:50