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La première fois (de Peio) que j'ai eu la honte de ma vie

Aujourd'hui, c'est Peio (dont le blog est tout beau) qui nous raconte une honte de sa vie, peu traumatisante pour lui, mais sans doute un peu plus pour ceux qui avaient les oreilles qui traînaient...

Peiblog

Je ne vous parlerai peut-être pas de la première fois que j'ai eu la honte de ma vie car ma mémoire me fait souvent défaut, même si je suis un cas social dont la maxime "Le ridicule ne tue pas" a souvent sauvé la vie ! Je parlerais surtout de cette fois qui m'a marqué ...

La Rochelle, un restaurant, en terrasse, l'été. J'y étais parti en mission pendant un an pour des raisons professionnelles donc. La Rochelle est une ville relativement morte l'hiver, et il faut attendre l'été pour voir débarquer quelques touristes. Ce midi là, en terrasse et en compagnie de mes collègues, repas tranquile et joyeux, ambiance détente. Un de mes collègues vient à aborder le sujet de Dax, ville thermale. Il payait pour la fête des pères et des mères un week-end thalasso, soins et tutti cuanti à ses parents. C'est là que, toujours peu avare d'une bonne blague, je lance à la cantonade :

"Vous savez pourquoi ont fait prendre des bains de boue aux vieux ?"

Silence général, un peu intrigués mes collègues restent muets ...

"Pour les habituer au goût de la terre !"

Fou rire général étouffé du mieux qu'ils peuvent. La gène prend place et le mutisme précédent prend toute sa dimension quand mes collègues me montrent du regard la seule table occupée derrière moi : un couple de retraités à qui je venais inévitablement de couper l'appétit. Fou rire étouffé. Ca ne nous a pas empeché de revenir à ce resto où j'ai eu encore le loisir de lâcher des blagues à deux balles ... enfin à 20 centimes d'euros !

Demain, la première fois (de mamaisonàquéménéven) que j'ai eu la honte de ma vie !

Commentaires

Rhaaaaaaaa les jeunes ! plus aucun respect pour nos aînés.
Ca me rappelle qu'avec deux collègues de mon ancien taf, tout costumisés-cravatés que nous étions nous nous baffrions au mac do versaillais. Et comme des potaches on se racontait des conneries et on hurlait de rire, on s'étouffait avec des frites plein la bouche, le rouge au joues et les yeux qui pleurent.
L'histoire pourrait s'arrêter là. Que nenni ! L'un de mes potes, quelques semaines plus tard en mission chez client prestigieux, s'entend dire :" Alors comme ça on rigole bien au mac do ?" Pour lui, assurément, ce fût la honte de sa vie :o)

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