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La première fois (de Chondre) que j'ai eu la honte de ma vie

Récapitulons. On a eu les hontes de Jonas, Rouge-cerise, Se non è vero, About nothing, Gauthier, Les Tamaris, Kitt, Patapouf, Peio, mamaisonauxratscrevés, Marina, Margondin, Ninouch, Boulba et Ioio.

Manquait encore celle de mon Chondroupinou, qui a eu une grosse honte de sa vie il y a bien 42 ans (© Matoo, lequel m'a aussi promis son récit de honteuse), lorsqu'il s'est rué sur celui qui n'était pas encore son Snooze.

Chondre La première fois que j’ai mis ma langue dans la bouche de Snooze

Snooze et moi étions amis depuis déjà deux années. Nous nous étions rencontrés en première année à la faculté de pharmacie et passions déjà la plupart de notre temps ensemble, au sein d’un formidable groupe d’amis. Je me souviens parfaitement de notre première rencontre et de notre première discussion. « Ta gueule connard » furent très certainement les premiers mots doux sortis de ma bouche. Il semblait hautain, froid, prétentieux et maniéré. Tout ce que je détestais chez l’homo erectus en général. Je me suis vite rendu compte que son apparence n’était qu’une façade. Physiquement, il ne ressemblait pas franchement à mon idéal masculin. Cheveux longs, brun, petit, poilu et tout maigre.

Mais pouvais-je parler d’idéal masculin alors que je n’étais jamais sorti à l’époque avec un garçon ?

Je ne savais même pas si j’étais pédé.

Snooze représentait pourtant la cible idéale. J’étais certain in petto en moi-même qu’il aimait la bite. Je ne prenais donc aucun risque à faire une première tentative.

La première approche remonte au mois de juillet 1992. Nous venions de passer deux semaines en Grèce. Comme tous les étés, je travaillais de nuit à l’hôpital et venais de faire plusieurs gardes de suite. Je me souviens avoir ramené ce matin là une bouteille d’alcool camphré et des lingettes électrostatiques (j’étais déjà un maniaque de la poussière).

Snooze est passé me rendre visite en début d’après-midi. Nous devions passer la soirée ensemble. Nous avons commencé à discuter et à plaisanter et je l’ai, pour une raison bien obscure, largement aspergé d’alcool camphré. C’est fou comme ce jeu était amusant. Il sentait la vieille mamie hospitalisée en attente de la grande faucheuse et n’avait donc qu’une seule option : retirer son t-shirt. Mais l’alcool camphré n’avait pas ruiné que le t-shirt. Quelques gouttes avaient migré dans sa culotte. Le camphre n’étant pas le meilleur ami des parties génitales, mon futur chéri a donc été obligé de se mettre à poil et de se rendre illico sous la douche. Il en est sorti une serviette autour de la taille et je n’ai pas pu m’empêcher de l’embrasser. J’étais gorgé d’hormones et je frétillais comme un gardon. C’était vraiment bon.

Ce fut pourtant une grave erreur. Ce crétin m’a repoussé en me sortant une banalité du genre « maaaa naaan je ne suis pas celle que tu crois, espèce de petit pédé du cul ». J’étais pourtant certain de mon coup. Je venais de me prendre un gros râteau et j’avais honte et peur à la fois. Honte d’avoir pensé qu’il apprécierait le baiser et peur qu’il ne pense que je n’étais qu’un gros pervers et qu’il refuse dorénavant de m’adresser la parole.

Snooze a pourtant passé la nuit dans ma chambre (mais pas dans mon lit).Je n’ai pas pu fermer l’œil et me suis excusé pour mon attitude le lendemain matin. J’étais encore tout gêné. Il l’a joué grand seigneur en m’expliquant qu’il ne m’en voulait pas mais qu’il n’était pas intéressé par ce genre de chose. Nous avons heureusement continué à nous fréquenter et cette mésaventure nous a rendus encore plus complices. Jusqu’au mois d’octobre suivant. Il ne s’est alors pas laissé prier pour une bonne grosse soupe de langues. Nous sommes devenus mari et mari et accessoirement pédés la nuit du treize octobre de l’an deux mille sept.

Depuis cette date, Snooze a pris dix kilos de muscle et s’est rasé la tête.

Je le traîne comme un boulet et je ne peux plus m’en débarrasser.

Encore quelqu'un pour nous faire partager la honte de sa vie ? Ecrivez ici.

Commentaires

du veux dire 1987 ?

mais non tam's, il a dit 1992!
moi je crois que c'est une tentative pitoyable de brouiller les pistes pour nous empecher d'evaluer leur age...
(en tout cas certainement pas 42, mauvaises langues, ça se verrait)

1987 quoi?
Kilos, coups de pimpin, kilomètres entre Paris et Varsovie, nombre de jours me restant à vivre?

Nan. C'est bien 1992.

Et pour plus d'informations, j'ai 36 ans, je mesure 1m84, je pèse 68 kilos et ma pointure est 46 :)))

Merde, t'as raison...j'ai voulu écrire de l'an mille neuf cent quatre-vingt douze. Zobi.

Et j'avoue. J'ai 77 ans et des escarres au cul.

Chouette on peut troller ici aussi. Le bidule ne demande plus de code...

trolle pas trop, tu vas encore fini cul nu !

La photo est prête mon chéri.

t'attends quoi pour la montrer biquet ?

Il a encore trouvé une photo d'un panneau d'un village je le sens ^_^

...l'est trop vieux mon mari (beaucoup plus vieux que moi) et Alzheimer est son ami !

Tu veux un cliché de l'intérieur ou de l'exterieur?

encore un jeu ? c'est quoi l'enjeu du troll aujourd'hui ?

chondre> on doit faire de moins en moins la différence entre l'intérieur et l'extérieur...

Et c'est plus mamamaisonauxratscrevés mais mamaisonàlajoliegrenouilledans lesalon.

Mais faut vider le cache.

merci mich !

le prochain concours c'est ton cul que l'on voit ? à 17 commentaires ?

Ouiiiii, bravooooo !!!!

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