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Il y a des plats dont le nom suffit en lui-même à dissuader le gourmand que je suis de les manger. Mercredi soir, j'ai décliné un boeuf en daube. Les salades au crottin de Chavignol m'ont toujours rebuté. Et jusqu'à hier, je n'avais jamais mangé de brandade de morue.
Est-ce mon attirance du moment pour la péninsule ibérique ? Toujours est-il qu'hier midi, attablé avec un collègue dans ce troquet enfumé du VIIe arrondissement, je me suis laissé tenter par ce plat du jour, au détriment d'une langue de boeuf à la sauce piquante (autre exemple de plat dont le nom donne un peu la gerbe). Entre la peste et le choléra..., ai-je songé.
Pour ceux qui ne le savent pas (comme moi jusqu'à hier 13 h), la brandade de morue, spécialité portugaise, est une sorte de purée au poisson (à la morue donc) avec de l'huile et de l'ail. Bref, c'est pas léger léger, c'est pas fin fin, c'est du rustique, du qui colle à l'estomac pour donner des forces au travailleur, mais c'est vraiment pas mauvais.
Evidemment, j'aurais préféré manger ça à Lisbonne entouré de beaux Portugais aux yeux noirs plutôt que dans un troquet pourri face à un collègue très laid et négligé qui, de surcroît, me saoûle de plus en plus. Mais il n'est pas parvenu à me couper l'appétit et j'ai englouti ma brandade de morue en me disant que j'irais bien au Portugal cet été et que putain faut que je me préoccupe de mes vacances.
Le problème de la brandade de morue, c'est le goût d'ail que ça laisse dans la bouche. J'ai eu beau me mentholer la bouche tout l'après-midi, rien n'y a fait, j'ai pué de la gueule jusqu'à hier soir.
Du coup, je fantasme beaucoup moins sur les Portugais et je vais m'en tenir aux Espagnols, ou à lui, là sur la photo, quelle que soit sa nationalité !
Etienne Daho, Saudade
Hier, dans l'avion, de retour d'Espagne après quatre jours épuisants à bosser (et à manger). Ma collègue et moi sommes à l'avant-dernier rang. Au dernier rang, une famille nombreuse occupant les six places de la dernière rangée. Derrière moi, une petite fille de quatre ans environ, entourée de ses deux parents. Le lardon est une vraie peste (en plus elle est moche) et ses parents sont à ses pieds.
Le vol a à peine commencé qu'elle donne des coups de pieds contre mon fauteuil. Je me retourne et demande presque aimablement à ses parents de veiller à ce qu'elle évite de shooter dans mon dos pendant tout le vol. D'une voix timide, la mère dit à la petite : "tu as entendu Jana [oui c'est son prénom], il ne faut pas donner des coups de pieds dans le dos du monsieur".
Plus tard au cours du vol, le gnome se met à chouiner, et de plus en plus fort. Exaspéré, je me retourne à nouveau et éructe un "CHUUUUT !" vigoureux à l'adresse de la chieuse. Surprise par ce qui devait être le premier acte d'autorité qu'elle expérimentait, le ptit boudin a fermé son bec pendant plusieurs minutes.
J'en ai profité pour fermer les yeux, alors que l'avion amorçait sa descente. En quelques instants une douce somnolence m'a pris. L'accumulation du déficit de sommeil produisait ses effets. Les couineries de la chiarde de derrière parvenaient à mon cerveau sans troubler ma torpeur. J'ai entendu la mère interroger sa progéniture : "tu n'as pas mal aux oreilles Jana ?", servant ainsi sur un plateau à la petite râclure un prétexte tout trouvé pour faire chier son monde. Ca n'a pas manqué, elle a commencé à crier "J'ai mal aux oreilleuuuuuuuuh !" tout en donnant des coups de pieds dans mon siège.
Mon sang n'a fait qu'un tour. Arraché du sommeil, je me suis retourné d'un coup et ai directement engueulé la petite : "MAINTENANT CA SUFFIT TU TE TAIS !!!".
Le père n'a pas apprécié et m'a demandé d'un ton désagréable, comme si ça excusait tout : "vous avez des enfants ?". "Non, lui ai-je répondu, et votre fille va me faire passer toute envie d'en avoir un jour !". Il me baragouine quelque chose comme "vous n'avez pas de conseil d'éducation à donner alors", ce à quoi je rétorque que sa fille joue une comédie pas possible et qu'il ferait mieux de l'en empêcher, par respect pour tout l'avion, plutôt que la défendre.
Du coup, avec ma collègue, presque aussi énervée que moi, on entame une conversation sur la mauvaise éducation des enfants, l'absence d'autorité des parents etc., à voix suffisamment haute pour que nos voisins de derrière en profitent et en tirent certains enseignements...
Toujours est-il que le mal aux oreilles de la peste a passé d'un coup et qu'on ne l'a plus entendue jusqu'à la descente de l'avion. Je crois que même les parents n'en sont pas revenus. Je m'attendais presque à ce que, le regard débordant de gratitude, ils me demandent de venir passer un séjour chez eux en tant que Superfcranky. Eh bien même pas.
Bon, le problème, c'est qu'il vit en Espagne (il est espagnol et ne parle pas français) et qu'il est manifestement hétérosexuel.
Rien que de le voir me troublait. J'ai tout juste réussi à échanger un "hola" et un sourire avec lui. J'étais paralysé autrement. J'en ai rêvé cette nuit. Je ne sais même pas comment il s'appelle. Je ne le reverrai probablement jamais.Il me le fallait absolument au moins en photo.
Ca c'est tout moi, m'emballer pour des trucs qui à la base ne peuvent pas marcher...
Salut
j espere que tu vas bien
je t ecris d espagne, sur un clavier español.
je passe qqes jours la bas pour le travail.
il fait assez gris mais c est sympa qd meme et depaysant.
je me suis echappe qqes instants pour te donner des nouvelles.
a dimanche.
bises
fcrank
ps . j aime bien tous ces espagnols aux yeux noirs
Dans la série je passe pour un fou sur mon lieu de travail, aujourd'hui "fcrank fait des photos de lui avec son téléphone".
Cet aprem, j'étais dépourvu de tout courage pour bosser. Le gars avec qui je partage mon bureau était absent. Je m'emmerdais. Le soleil tapait contre la vitre et me procurait une douce chaleur. J'ai commencé à tripatouiller mon nouveau téléphone. Une idée lumineuse m'est venue à l'esprit : "tiens, je vais me prendre en photo". Faut dire que je n'étais pas peu fier dans ma nouvelle chemise à rayures bleues, roses et vertes fluo ! Habillé tout en noir par ailleurs afin de
maintenir une touche de sobriété, j'avais déjà eu droit aux compliments de mes collègues sur mon élégance. Il paraît que je faisais très british, un peu à la Pete Doherty des Libertines - sauf que je ne sors pas avec un top model (d'ailleurs je ne sors plus avec personne) et, accessoirement, que je ne me drogue pas.
Toujours est-il que j'en suis venu à imaginer saisir sur support numérique ma British attitude, sans même songer à fermer la porte du bureau. Et ce qui devait arriver arriva... Après deux photos ratées, un collègue est entré en pleine troisième tentative, poussant la porte entrouverte au moment même où je tenais au bout du bras mon téléphone en pleine imitation du clic-clac de l'appareil photo...
Il a eu la bonté de ne faire aucune remarque et de se contenter de me gratifier d'un regard goguenard... Il faut dire que de mon côté, j'avais évité de le pourrir lorsque, ce matin, il avait renversé son café sur mes dossiers . Mais une fois de plus, je me suis senti bien con... Je vais leur laisser une trace inoubliable je crois.
Le pire de tout ça, c'est que la photo est complètement surexposée. Ma chemise baigne dans un halo duquel les rayures vertes fluo ne ressortent même pas... Je n'ai pas osé faire un quatrième essai.
"Comment peut-on être bac+5 et aimer patxi" s'est entendu demander un blogueur patximaniaque. L'autre jour, mon ptit copain du moment m'a posé une question similaire parce qu'il s'étonnait que je regarde La nouvelle star tout en étant bac+je-ne-sais-même-plus-combien.
J'adore regarder des conneries à la télé, surtout les émission de télé-réalité. Ca fait partie de mon goût pour la futilité, en compensation du sérieux de mes activités
"professionnelles". C'est aussi une démarche un peu cynique, car j'essaye d'éviter de prendre les choses au premier degré, de garder le recul nécessaire pour exciter mon esprit critique. J'adore surtout quand y'a du people prêt à tout pour revenir sur le devant de la scène. D'ailleurs, je ne louperai pas "Je suis une célébrité, sortez moi de là" qui devrait marquer le come-back télévisuel du Prix Nobel des pouffes : Loana herself.
La starac aussi, je regarde ça beaucoup au second degré, aidé en ce sens par la fatuité ou l'insipidité de la plupart des candidats. En revanche, pour La nouvelle star, j'ai tendance à tout absorber au premier degré. L'humiliation des tâches lors des castings, je trouve ça bêtement jouissif, surtout quand ce sont des pouffes qui se la jouent (ah, si Loana avait passé ce casting...).
Je vis à fond les coups de gueule des membres du jury quand ils ne sont pas d'accord entre eux, ou mieux, quand ils démontent la mécanique huilée et politiquement correcte du show télévisé. L'année dernière, Marianne James piquait une gueulante en direct en disant que le public d'M6 avait "de la merde dans les oreilles". Cette année, le jury a été unanime pour dire que le "single" que les dix candidats sélectionnés ont enregistré était juste une sombre daube commerciale !
Cette année, il y a un candidat que je trouve tout simplement extraordinaire : Christophe. Il ressemble à rien : vouté, oreilles décollées, grosses lunettes, grandes dents, nez crochu, cheveu rare, un physique gainsbour(g)ien en somme, secondé par un look vraiment pas terrible et des manières de grande folle (mais pas homo paraît-il).
"La tortue", est-il surnommé. Mais à côté de ça, une vraie lueur dans le regard, un vrai sens de l'auto-dérision ("ah ça non, je suis pas une fashion victim, je suis nettement plus victim que fashion !") et surtout un putain de talent pour imprégner de sa personnalité la chanson la plus connue comme la moins bonne et en faire à chaque fois un petit bijou, du moins un truc complètement nouveau. Un sens du rythme, de la mélodie, du chant. Bref un contraste total entre son aspect extérieur et ce qu'il dégage en chantant.
Je kiffe ce mec ! Pour moi, c'est le gagnant de cette année !
Pour ceux qui ne sont pas geek et qui utilisent encore Internet Explorer, ci-dessous ses prestations musicales à ce jour (j'ajouterai ici les autres au fur et à mesure des émissions à venir et ptet même un jour des vidéos si je découvre comment on fait - et si c'est pas trop compliqué). Si ça, c'est pas être fan !
Sunny
Où sont les femmes
True colors
Ca plane pour moi
As
I am what i am
Lettre à France
New York, New York
I will always love you
The time of my life
Goodbye Marylou
My heart will go on
Staying alive
I Want You Back
Vivre pour le meilleur
Memory
I'm still standing
Can you feel it
Pour ne pas vivre seul
Born to be alive
La chanson des vieux amants
Enough i enough
Last dance
Mes emmerdes
Staying alive - rappel
Can you feel it - rappel
Fan - rappel
Medley - rappel
I will always love you - rappel
Là vous vous dites : il va nous raconter son rêve (son cauchemar plutôt) de la nuit dernière. Eh bien NON. Lisez plutôt.
[ça c'est une accroche...]
La dernière fois que j'ai vu mon médecin, il m'a dit qu'il fallait que je montre mes grains de beauté du dos (j'en ai plein !) à un dermato. Il m'a recommandé "sa vieille copine" le Dr. A.
Alors aujourd'hui, je suis allé voir le Dr. A. Je poireaute 45 minutes avant que ce soit mon tour. Enfin je tombe sur le Dr. A., une vieille lesbienne aux cheveux blancs et la voix rauque, bref Catherine Lara mais en plus virile, plus autoritaire et sans violon. Je lui explique la raison de ma visite.
Elle m'ordonne : "Déshabillez vous". Je ne moufte pas et enlève en moins de deux veste, cravate et chemise, avant de m'approcher de sa table d'auscultation.
"Complètement", précise-t-elle. J'obtempère sans broncher et enlève mes chaussures et mon pantalon sans trop bien comprendre pourquoi je dois me retrouver en boxer pour un examen du dos.
"Non, intégralement", ajoute-t-elle, un rien agacée par mes chichis. Et me voilà nu comme un vers devant elle, pas complètement à l'aise je dois l'avouer. Je suis ses instructions, m'allonge sur le dos, et la voilà qui passe chaque recoin de ma peau sous sa lampe : visage, torse, bras, ventre, sexe, jambes, pieds, puis je me retourne comme une crèpe et elle remonte ensuite jusqu'au dos et aux épaules. Un instant j'ai cru qu'elle allait me décallotter ou m'écarter les fesses à la recherche du mélanome malin !
"Peau et yeux clairs, vous avez un terrain à risque", me dit-elle. Mais bonne nouvelle, je n'ai pas de cancer de la peau ! En sortant j'appelle J. qui bosse dans le quartier. Je lui raconte mon expérience. Il me demande sournoisement si je n'ai pas eu d'érection en plein examen. Au contraire, lui réponds-je, j'avais l'impression que mon sexe se rétractait de plus en plus au fur et à mesure de l'examen. Désormais je sais à quoi penser pour réprimer un gonflement inopportun de la verge...
La rockeuse de diamants m'a dit de revenir la voir dans deux ans pour un prochain check up. Je ne devancerai pas l'appel.
Déjà je frime, j'utilise pour la première fois le mot "geek" dont je ne connais le sens que depuis peu. Pour les ignares (comme moi il y a encore 2 mois), un geek c'est un mec qui est vachement calé pour tout ce qui concerne les trucs informatiques, autant dire le contraire de moi. Car je le dis sans honte : je suis une bite en informatique et plus généralement en tout ce qui est un peu high tech (ça se dit encore ?).
Sauf que depuis samedi j'ai un nouveau téléphone portable hyper bien qui fait non seulement téléphone mais aussi calculatrice, chronomètre, radio, appareil photo avec flash, vidéo et plein d'autres trucs que je n'utiliserai jamais. Mais ces nazes de chez Nokia (car c'est un Nokia, le 6111 même), ils ne fournissent pas le câble qui permet de relier le tel au pc.
Du coup, ce midi, je suis allé au magasin de téléphones pour demander un câble. Ces nazes de chez The Phone House (car je suis allé chez The Phone House, celui
de la rue Soufflot même), ils n'avaient pas mon câble et ils m'ont dit que de toute façon j'avais "intérêt à prendre Bloutousse" car ça revenait de toute façon moins cher. Comme je ne sais pas ce que c'est "Bloutousse"' je demande des détails et passe pour un con auprès de la vendeuse. J'apprends donc que ce truc qui ressemble à une clé USB permet de créer une connexion sans fil entre mon téléphone et mon pc. Ca me paraît terrrrrrriblement compliqué ce truc sans fil (déjà j'ai pas le wifi) mais je prends quand même Bluetooth (car Bluetooth, ça s'écrit comme ça, la dent bleue même que ça veut dire mais j'ai pas compris pourquoi). Au passage, je me fous de son accent anglais à l'autre conne !
Maintenant je vous raconte presque en direct mon aventure. J'installe donc Bluetooth avec succès (je le précise car c'est déjà un miracle quand j'installe un truc avec succès). Hier j'avais déjà installé avec succès le Nokia PC Suite. J'active alors le Bluetooth de mon téléphone, je comprends ensuite qui faut faire le lien entre le tel et le pc, rentrer le code Bluetooth, bref je pensais avoir tout bien fait mais ça marchait pas. Je commençais à me dire que j'allais laisser tomber, que ça allait faire comme avec la sonnerie "Comme un boomerang" que j'ai téléchargée sur un site payant sans pouvoir l'utiliser sur mon tel car la "connexion de données par paquets n'est pas disponible" (????????). J'ai essayé de parler de mes problèmes de dent bleue à un contact msn qui est lui un vrai geek mais qui devait être en train de geeker ailleurs vu son empressement à me répondre, et puis finalement j'ai eu une illumination.
En bas à droite, ça indiquait qu'un câble réseau était débranché. Comme le PC n'est pas toujours très fûté, je me suis dit que le câble ça pouvait être ma connection sans fil (!!!!). Bref, je sais pas comment ça s'est fait mais je me suis retrouvé à désactiver le pare-feux windows xp et la connection a enfin marché, ce qui m'a arraché un "YES !" de victoire ! J'étais pas peu fier de ma débrouillardise de geek !
Du coup j'ai téléchargé des mp3 (au bout de 5 il les refuse mon téléphone, je suis déçu), j'ai utilisé une intro de Raphaël comme sonnerie, j'ai transféré les photos prises sur mon pc, j'ai fait des sauvegardes etc. Allez, pour preuve de mon geekisme, voici une photo que j'ai prise avec mon téléphone ce midi :
Au fait, pour les mauvaises langues qui ont dit samedi soir que la qualité des photos de mon appareil était pourrie, c'est peut-être parce que j'avais omis d'enlever le film plastique bleuté qui protégait le mini objectif... No comment please.
Quand j'accumule la fatigue, je ne suis pas tout à fait moi. Ma sensibilité est exacerbée. L'écoute d'une jolie chanson (tiens par exemple La réalité de Rapahël) est capable de me faire monter les larmes aux yeux. Une nuit trop courte et une gueule de bois en prime, et je peux tomber amoureux en un claquement de doigts. Mais par ailleurs, moi qui suis naturellement de bonne composition, je perds facilement patience et amabilité. Autre symptôme : je suis complètement à l'ouest. C'est ce qui s'est manifesté dernièrement au boulot...
- le collègue à qui j'ai fait du pied a amené sa fille pour la présenter à tout le monde. J'arrive en retard, le bureau est plein de monde et forcément tout le monde me regarde. Je demande alors au père où est sa fille. "Bah là, sous ton nez" me répond-il. Forcément, il y avait un immense couffin juste devant moi autour duquel tout le monde se tenait et que je n'avais même pas vu en entrant. Je me suis senti légèrement con...
- j'arrive en retard à 10 h 30 du mat. Je passe à la machine à café. Je me trompe, au lieu de mettre ma pièce dans la fente réservée pour les pièces, je la glisse dans celle pour les cartes et bloque la machine...
- j'arrive en retard à 11 h du mat. Je passe à la machine à café. Je glisse la pièce dans la bonne fente (je me fais pas avoir deux fois). Je prends mon café... et le renverse, ce qui m'arrache un "MERDE" très sonore. Comment bien se faire remarquer quand on arrive tard au taf...
- comme j'arrive tard le matin (vous l'aurez compris), je pars tard le soir, souvent parmi les derniers. De toute façon, c'est le soir que je suis le plus efficace, quand c'est calme, plus de mails, plus de coups de fil, de collègues. Je me sens plus libre. Au point d'éternuer sans chercher à m'étouffer pour ne pas faire de bruit. Manque de bol, la big boss passait devant mon bureau dont la porte était ouverte et en a sursauté de peur. Au moins, elle aura remarqué que je pars tard...
En deux mois, je crois que je me suis fait la réputation d'un mec sympa, compétent et efficace (je me lance des fleurs), mais un peu zarbe par moments...
Quand j'accumule la fatigue, je suis moi-même ??

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